Les Gus aux oeufs d'or


Un immense merci, grâce à votre soutien, nous avons atteint le premier palier et la construction du poulailler peut démarrer ! On a hâte de recevoir les premières poulettes et de partager tout cela avec vous !  Si nous atteignons 6000€ , on pourra protéger l’intérieur du poulailler, palier à d’éventuels imprévus (frais vétérinaires) et construire une petite cabane à outils mobile.



Une micro-ferme en maraîchage bio en plein coeur d'Avignon

La ferme aux Gus c'est Florent, 26 ans bien tassés et Gus, croisé Patou des Pyrénées/Labrador, 2 ans et des poussières. C'est aussi et surtout, l'envie de relever des défis : une production locale (trop facile), pour des légumes  bio (facile), sur un terrain difficilement aménageable (il commence à y avoir du challenge).

La ferme se trouve donc à Avignon, sur les terres familiales, entre les deux bras du Rhône, sur un territoire inondable. Ce qui nécessite quelques aménagements !

Sur 14000 m² de terrain, en friche depuis quelques années, Florent cultive 6000m2. Florent s'est installé en février 2016, il est en reconversion bio pour un label en juin 2017.

Le choix d’une petite surface est volontaire : moins de mécanisation, une rotation des cultures et le choix des variétés pour des pratiques agroécologiques.

Florent propose des légumes de saison, sous forme de paniers vendus à la ferme ou livrés dans divers points de la ville (aussi divers que la librairie Actes Sud, le club d'escalade…)Certains produits sont transformés à la ferme (pâte de coings, confitures, coulis) et nous pressons également du jus et du nectar de poires, issues d’une partie des vergers familiaux.

En résumé, du local, du bientôt bio, sans obligation et livré au plus près de chez vous !

 

Quel bilan après 9 mois d'installation ?

Ce n'est que le début mais les résultats sont très encourageants. La clientèle commence à se fidéliser, aussi bien pour les paniers que pour le jus de poire (environ 15 paniers réguliers par semaine et 2000 litres de jus de poire vendus).

L'évolution de la ferme est, par ailleurs, toujours supervisée par la chambre d'agriculture dans le cadre du programme d'installation jeunes agriculteurs, ce qui assure à Florent les bons soins et l'expertise d'un conseiller pour les 5 ans à venir.

 

La ferme en quelques dates

 

50 poules pondeuses pour les Gus

Mais que serait une ferme sans animaux ? Après avoir fait pousser des légumes et en avoir transformé certains avec succès, nous avons décidé de répondre à la demande de nos clients et de proposer des œufs bio.

Cela tombe bien, parce qu'un poulailler prendrait toute sa place dans l'écosystème de la ferme. Les gallinacés ont l'immense avantage de recycler les déchets organiques et de participer au nettoyage des parcelles. Sans oublier qu'elles seront d'excellentes compagnes pour Gus, le chien.

Plus concrètement, nous aimerions créer un poulailler de 50 poules pondeuses conduit en agrobiologie (bio en 2017) pour un objectif de 30 œufs par jour sur l'année (en espérant ne pas en casser).

 

Le poulailler mobile, une contrainte qui devient un atout

Le risque d’inondations nous oblige à créer une structure mobile. Le poulailler sera monté sur le châssis d'une caravane. 

À l'intérieur, neuf nids, des perchoirs pour dormir (habituellement supprimés à cause de l’entretien supplémentaire qu’ils nécessitent), une grande mangeoire et un abreuvoir viendront parfaire le confort des poulettes. Le ramassage des œufs se fera par des trappes extérieures pour ne pas les déranger dans leur intimité !

 

Le parcours

La surface minimale de parcours dans le cahier des charges bio est de 4m² par poule. Les poulettes auront donc un enclos fixe de 200m² ainsi qu'un parcours mobile évolutif en fonction des besoins et de la place à nettoyer. Ces rotations permettront à l'herbe de repousser correctement entre chaque passage de nos poulettes et de mettre à leur disposition le plus de ressources alimentaires possibles. 

 

À quoi servira l'argent ?

 

  • Avec 5000€, on construit le poulailler mobile.

 

  • Avec 6000€, on rajoute les frais de vétérinaires (300€), on peut construire une petite cabane à outils mobile à amener partout avec nous dans le champ (500€), et on protège l'intérieur du poulailler (200€).

 

3 bonnes raisons de nous soutenir 

  • changer le monde, ça commence ici : soutenir une agriculture bio et locale, c'est déjà un bon début,
  • il n’y a rien de plus triste qu'une boite d'œufs en supermarché, on vous promet qu'elles seront heureuses ces poulettes avec nous, 
  • on a déjà bien commencé, autant continuer notre biochemin avec vous !

 

Les contreparties en image

Livraison France métropolitaine, 15 jours après votre participation.

 

 

A propos de Florent

Florent est petit-fils de paysan. La nature, il ne s’en est jamais vraiment éloignée. Après divers boulots, tous plus ou moins en lien avec l’écologie, il a décidé de faire le grand saut et de créer sa ferme, sur les terres familiales. 

Après une formation et la validation du projet par la chambre d’agriculture du Vaucluse (en vue d’obtenir la DJA et de compléter la trésorerie nécessaire à son installation), Florent s’est armé de ses petits bras et de son cerveau imaginatif pour utiliser un savoir-faire ancestral et respectueux tout en laissant libre court à sa créativité légendaire afin de se faciliter la vie.

  • 2016 : création de La Ferme aux Gus en maraîchage bio
  • 2015 : stage d’installation jeunes agriculteurs encadré par la Chambre d’agriculture des pays du Vaucluse
  • 2011 :  BTS Gestion et protection de la nature

Je suis convaincu que des gens ordinaires peuvent tracer le chemin des transitions à venir, et que la modernisation de l’agriculture montre clairement ses limites, c'est pourquoi j'ai pris le parti du retour à la terre.

 

En savoir plus

La Ferme aux Gus

695, chemin des Vendanges, 84000 AVIGNON

Tel : 06.87.00.39.80 

 

Merci à Margot Laurens & Florian Maurer pour la réalisation de la vidéo ! 



Vous devez être connecté pour visualiser ces informations.

Vous devez être connecté pour visualiser ces informations.

Vous avez un projet pour une agriculture d'avenir ?